Jean-Guy Rens, Auteur

Humeur 11: Israël et la question cachée (réflexion sur la légitimité de l’État juif) – (2010-06-01)

Texte écrit au lendemain du discours prononcé par Barack Obama au Caire. Un premier texte avait été mis en ligne sur le blog de l’article « Ce que Obama n’a pas demandé à Abbas », Le Monde, Paris, 29 mai 2009.1

La formule choc du président des États-Unis Barak Obama dans son discours du Caire le 4 juin 2009 est celle où condamne la colonisation en cours des territoires occupés par Israël à la suite de la guerre préventive menée par Israël en 1967 contre ses voisins arabes eux-mêmes sur un pied de guerre :

« Les États-Unis n’acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. » 2

Si l’on en juge par les réactions à ce discours, tout le monde ou presque est d’accord avec cette mise en demeure. Même le gouvernement israélien, dans son communiqué officiel, fait mine de « coller » à la politique américaine :

« Nous partageons l’espoir du président Obama que l’effort américain annonce le début d’une ère nouvelle qui mettra fin au conflit et conduira les Arables à reconnaître Israël comme la patrie du peuple juif, vivant en paix et en sécurité au Moyen-Orient. » 3

Cela veut-il dire que la carte politique du Moyen-Orient est sur le point de changer ? Selon nous, il n’en est rien. Pourquoi ? Tout simplement parce que la politique définie par Obama est basée sur une ambiguïté fondamentale. Il a tout à fait raison d’affirmer haut et fort que la colonisation des territoires occupés est illégale et doit cesser. Mais pourquoi interdire aux juifs de faire dans les territoires occupés en 1967 ce qu’ils font en Israël depuis la fin du XIXe siècle ? Les juifs venus d’Europe ou d’ailleurs commencent par coloniser des terres et, une fois qu’ils sont assez nombreux, ils institutionnalisent cette occupation en créant un État.

En effet, Israël a été proclamé comme État en 1948 sur des terres qui avaient patiemment été achetées, année après année, à leurs propriétaires arabes. Ceux-ci vendaient leurs terres comme n’importe quel propriétaire vend sa terre à un nouveau venu – parce qu’il veut déménager, qu’il est trop pauvre pour payer ses impôts ou que la succession veut diviser le patrimoine en plusieurs parts. Or, les acquéreurs juifs n’achetaient pas une terre ou une maison : ils construisaient un pays. À preuve, ceux qui achetaient des biens immobiliers avec l’argent du Foyer national juif (FNJ) ou en hébreu Keren Kayemeth LeIsrael (KKL) avaient interdiction formelle de revendre à des non-juifs.

Aujourd’hui encore, le KKL-FNJ est un des plus grands propriétaires terriens en Israël. Son mandat lui interdit de vendre ses terres puisque celles-ci sont « la propriété perpétuelle du peuple juif ».4 Le KKL-FNJ loue donc ses terres aux juifs seulement à l’exclusion des musulmans (cette clause est contestée depuis des années devant les tribunaux).

Détail révélateur : le site vert écologique de l’organisme affiche le résultat d’un sondage révélant que « plus de 70% de la population juive en Israël s’oppose à l’attribution de terres appartenant au KKL-FNJ à des non-juifs ; tandis que plus de 80% préfèrent définir Israël comme un État juif plutôt que comme l’État de tous ses citoyens. »5

Qu’est-ce qu’Israël ?

Dans son discours, le président Obama traite Israël comme un pays « comme un autre ». Or, Israël est un État à part. Pour traiter avec Israël, il faut toujours avoir présent à l’esprit qu’il s’agit d’un pays fondé sur une idéologie : le sionisme. Cette théorie est née au XIXe siècle pour répondre à l’antisémitisme survivant dans les sociétés libérales d’Europe de l’Ouest. Les Juifs occidentaux avaient un temps espéré que le libéralisme laïc inauguré par la Révolution française allait favoriser leur intégration dans une société décléricalisée et supprimer l’antisémitisme. Or, celui-ci continuait.

L’intégration des Juifs en FranceStanislas de Clermont-Tonnerre, député de Paris pour la noblesse, déclara le 23 décembre 1789 à l’Assemblée constituante :
« Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus ; il faut méconnaître leurs juges, ils ne doivent avoir que les nôtres ; il faut refuser la protection légale au maintien des prétendus lois de leur corporation judaïque ; il faut qu’ils ne fassent plus dans l’État ni corps politique, ni ordre ; il faut qu’ils soient individuellement citoyens. »

« Être juif dans la société française du Moyen-âge à nos jours »
par Béatrice Philippe, Pierre Emmanuel, Annie Kriegel, Daniel Roche,
Éditions Complexe, 1997, 471 pages. Cf. p. 143

L’Affaire Dreyfus qui visait une des communautés les mieux intégrées dans la société occidentale – les Juifs français – a plus fait pour la cristallisation du sionisme que tous les pogroms russes de la même époque qui, pourtant, faisaient des morts par centaines. Dans un sens, l’antisémitisme « mou » d’Europe de l’Ouest était plus désespérant car il signifiait l’échec de l’intégration. Quoiqu’il en soit, dans « L’État juif » publié en 1896, Theodor Herzl estimait que la seule solution pour mettre fin à l’antisémitisme était de créer une patrie juive. L’année suivante, le premier congrès sioniste précisait que le territoire de cette patrie serait la Palestine.

Cette décision s’inscrivait dans le modèle idéologique dominant de l’époque qui alliait le nationalisme au colonialisme. À l’intérieur de l’Europe, le principe des nationalités avait mené à l’unité italienne en 1861 et à celle de l’Allemagne en 1871. À l’extérieur, le colonialisme était non seulement un synonyme de puissance, mais il était aussi considéré comme porteur de progrès, car sensé apporter les Lumières occidentales aux peuples primitifs. La Conférence de Berlin qui divisait l’Afrique entre les puissances coloniales avait eu lieu en 1885. Ce n’est pas calomnier Herzl et les premiers sionistes que de reconnaître qu’ils étaient nationalistes et colonialistes, comme l’était la majorité des dirigeants occidentaux.

D’ailleurs, la Palestine était déjà une colonie : c’était une colonie turque. La première démarche du sionisme avait été d’acheter la Palestine à l’Empire Ottoman. À partir de la Première Guerre mondiale, les dirigeants sionistes s’étaient tournés vers la Grande-Bretagne qui était devenue la nouvelle puissance tutélaire en Palestine. C’est tout naturellement, qu’Herzl fut porté à raisonner à l’intérieur de ce cadre conceptuel et à promettre que l’État juif « ferait partie d’un système défensif de l’Europe en Asie et constituait un avant-poste de la civilisation. »6


La Palestine entre les deux Guerres

La question cachée

Il ne s’agit pas ici d’absoudre entièrement Herzl et ses compagnons au nom du relativisme historique : il y avait une minorité anticolonialiste en Europe au XIXe siècle qui dénonçait l’asservissement d’un peuple par un autre. Il y a même eu des sionistes anticolonialistes. Dès 1905, le professeur Yitzhak Epstein identifia ce qu’il appelait « la question cachée » :
« Parmi toutes les questions difficiles liées à la renaissance de notre peuple sur sa terre, il y en a une qui surpasse toutes les autres : la question de notre attitude envers les Arabes. Nous avons oublié un petit détail : il y a dans notre terre bien aimée une nation entière qui a été occupée pendant des centaines d’années et qui n’a jamais pensé à l’abandonner… »7

Qui étaient les habitants des Lieux Saints à cette époque ?L’Empire ottoman n’avait pas de statistiques démographiques pour ses différentes provinces, mais on estime qu’avant la guerre de 1914-18, il y avait environ 600 000 Arabes, musulmans et chrétiens confondus, ainsi qu’environ 80 000 Juifs.

Peter Mansfield, The Arabs,
Penguin Books, London, 1990 (première édition 1976 – notre traduction)

Sioniste convaincu vivant en Palestine, Epstein condamnait les discussions entre l’Organisation sioniste mondiale et l’Empire ottoman qui ne menaient à rien et préconisait de parler aux Arabes, qui étaient les « véritables propriétaires du pays. » Il estimait que Juifs et Arabes (« ces deux vieux peuples sémites») devaient conclure une charte commune afin de créer un État binational.8 La majorité sioniste rejeta la thèse d’Epstein comme « romantique » et « irréaliste ».

La thèse d’Epstein et le débat qu’elle souleva démontrent clairement que les dirigeants sionistes étaient conscients dès le début de l’existence d’une population indigène en Palestine – comment aurait-il pu en être autrement ? Les Arabes ne sont quand même pas invisibles. Le fameux slogan de la création d’Israël en 1948 (une terre sans peuple pour un peuple sans terre) n’a pas l’excuse de l’ignorance. C’est le raccourci hautain du sionisme qui refuse de considérer les Arabes de Palestine comme un peuple, ou même comme un peuple en devenir.

C’est ainsi que la « vision » de Herzl, erronée mais à la rigueur explicable dans le contexte du XIXe siècle, est devenue un « aveuglement ». La véritable erreur d’Israël est d’avoir persévéré en 1948 dans l’idéologie coloniale et maintenu en vie une idéologie en perte de vitesse partout ailleurs dans le monde. Qui plus est, le sionisme appartient au colonialisme de la pire espèce : le colonialisme de peuplement. Cela implique que pour faire de la place à l’arrivée continuelle de nouveaux colons, il faut déplacer les habitants traditionnels de Palestine – pour les envoyer où ? Dans l’imaginaire juif, cela importe peu. Les Arabes constituent un grand tout indistinct, capable d’absorber automatiquement leurs frères en déshérence.

On ne peut pas comprendre l’aveuglement de 1948 sans évoquer le génocide dont ont été victimes les Juifs de la part du régime nazi au cours de la deuxième Guerre mondiale. Véritable électrochoc à l’échelle continentale, l’holocauste a tétanisé la pensée juive. Cette communauté qui a fourni une contribution à la pensée occidentale disproportionnée par rapport à sa démographie, a brusquement cessé de raisonner. Les Juifs ont besoin d’un État : tel est devenue l’impératif catégorique de la communauté.

Peu importe que cet État s’établisse sur la terre d’un autre peuple, peu importe la nature de cet État, peu importe la souffrance des autres qui ne sera jamais comparable à la catastrophe massive de l’holocauste. Que valent les petites misères de quelques centaines de milliers de réfugiés arabes face à l’horreur totale, absolue, quasiment métaphysique de six millions de juifs morts ? Chemin faisant, Israël s’engage dans un monologue qui tolère de moins en moins de mise en question et conduit à une pratique arbitraire de plus en plus dangereuse de la raison d’État.

Un pays basé sur 2000 ans d’espoir

Au terme de cette brève évocation du caractère spécifique de l’État d’Israël, nous sommes ramenés au paradoxe contenu dans le discours du Caire de Barack Obama. Il est évident que le président américain a mis le doigt sur la question clé du Moyen-Orient : la colonisation persistante des territoires occupés.

En avalisant l’installation d’un État juif en Palestine sous le prétexte qu’il s’agit d’une terre historiquement ou religieusement juive, la communauté internationale lui accorde ce qu’elle a refusé aux Serbes au Kosovo. Les Serbes prétendaient que le Kosovo était le berceau historique de la Serbie et que cette province devait, par conséquent, demeurer sous leur souveraineté, quelque soit la composition actuelle de la population (majorité non serbe). L’ONU a balayé cette argumentation du revers de la main. Mais que font d’autre les Israéliens en Palestine quand ils disent en toute bonne conscience :
« Sur quoi base-t-on la présence juive à Jérusalem? Sur 2000 ans d’espoir de retour à Jérusalem exprimé par la célèbre phrase : l’année prochaine à Jérusalem… »9

Il est évident que pour les croyants, la prière crée un lien en matière de sacré, mais elle ne saurait en aucun cas créer un lien de droit sur la scène internationale. D’ailleurs, en Israël même, de nombreux individus d’origine juive ont perdu la foi. Or, ces « Juifs culturels » demeurent pourtant citoyens d’un pays fondé sur la religion… Non, il ne suffit pas de prier même pendant 2000 ans pour créer un droit. En aucun cas, Israël ne peut invoquer les siècles de prières passées pour nier toute aspiration nationale à des gens qui ont vécu sur la terre de Palestine tout ce temps-là.

Et qu’on ne vienne pas nous dire que les Palestiniens qui ont fui la guerre de 1948 ont choisi de céder leurs terres. Est-ce que les longues files de réfugiés sur les routes de France en 1940 signifiaient que les habitants du nord de la France, de Belgique ou des Pays-Bas, faisaient un choix qui les privait de leurs droits nationaux ? Ce n’est pas sérieux. On a aussi invoqué les messages de dirigeants arabes qui auraient incité la population palestinienne à fuir. Quand bien même certaines stations de radio auraient diffusé de la propagande, des rumeurs et des nouvelles mensongères en 1948, peut-on blâmer une population civile d’avoir pris peur et fui les combats ?

Les Juifs qui sont arrivés en Palestine depuis la création de l’Organisation sioniste mondiale en 1897, ne sont pas les héritiers naturels des Juifs qui vivaient en Judée avant d’en être expulsés par Hadrien au lendemain de la révolte de Bar-Kokhba (132-135). Le seul lien qui rattache un Juif d’aujourd’hui à ceux de l’Antiquité est la foi religieuse. En effet, d’un point de vue de pure filiation, il serait présomptueux de penser que les Juifs actuels soient les descendants génétiquement directs de ceux qui vivaient au IIe siècle.

Au fil des siècles, les familles juives ont subi de multiples métissages qui expliquent la diversité des « types juifs » que l’on rencontre aujourd’hui (quel rapport entre un Juif marocain et un Juif britannique ou polonais ?). D’ailleurs, il y a au moins autant de Juifs convertis au christianisme dans les premiers siècles, que de Juifs demeurés fidèles à la religion mosaïque. La théorie des races pures a fait assez de dégâts pour qu’on s’abstienne d’essayer de la réhabiliter en catimini.

Il faut admettre que les Palestiniens sont les habitants légitimes et légaux de la Palestine et que ces Palestiniens sont composés d’une majorité de musulmans, d’une forte minorité de chrétiens et d’une petite minorité de Juifs présents en Israël de tout temps (en tout cas, présents en Israël avant le mouvement de colonisation déclenché par le sionisme à partir de 1897). Il ne suffit pas d’invoquer une mythologie, même riche de sens et de sagesse, pour créer un lien légitime entre une communauté de croyants et une terre.

Pour que la paix soit au Moyen-Orient

Toute paix au Moyen-Orient passe par la restitution des terres confisquées par Israël aux Palestiniens et la reconnaissance des droits de ceux-ci à la souveraineté. Les Juifs qui le souhaitent pourront évidemment demeurer en Palestine, si nécessaire avec protection internationale, mais sans privilèges à caractère religieux ou autre. La terminologie utilisée pour caractériser Israël comme État juif ou État hébreu doit disparaître pour que tout le monde ait le droit de vivre sur cette terre, à commencer par les Arabes musulmans, chrétiens ou agnostiques.

Le futur État palestinien verra le jour avec tous ses habitants légitimes, n’en doutons pas, même si son établissement doit prendre cinq ans, dix ans, cinquante ans, voire un siècle. La place que les juifs d’Israël actuels auront (ou n’auront pas) dans cet État palestinien dépend d’eux seuls. S’ils organisent une passation des pouvoirs pacifique et démocratique comme ont su le faire les blancs d’Afrique du Sud par le référendum de 1992, ils seront en mesure de négocier une place honorable au sein du nouvel État.

À défaut de quoi, ils devront s’expatrier comme les Français d’Algérie à l’issue de la guerre désastreuse menée par l’armée française dans ce pays. Or, la fuite des Israéliens en cas de renversement brutal de leur pouvoir par des Palestiniens inévitablement assoiffés de revanche risque bien d’être infiniment plus chaotique que celle des Pieds-Noirs en 1962. Il s’agira d’un sauve-qui-peut sanglant dans un environnement hostile et peut-être même radioactif, puisque l’État d’Israël a poussé l’inconscience jusqu’à nucléariser la région.

La dernière chance des Israéliens réside dans la consolidation d’une opposition mondiale massive à leur projet dangereux et à l’émergence d’un Frederik Willem de Klerk qui n’a pas eu besoin d’être un grand visionnaire, pas même un humaniste, pour faire preuve de réalisme. N’oublions jamais que l’Afrique du Sud aussi était une puissance nucléaire. Nous devons tous nous mobiliser contre Israël pour sauver les Juifs de ce pays d’un nouveau massacre. Dans la mauvaise affaire que font les Israéliens, c’est leur survie qui est en jeu, pas celle des Palestiniens et des Arabes en général. Eux survivront en tout état de cause.

[1]Texte écrit au lendemain du discours prononcé par Barack Obama au Caire. Un premier texte avait été mis en ligne sur le blog de l’article « Ce que Obama n’a pas demandé à Abbas », Le Monde, Paris, 29 mai 2009 – http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2009/05/29/ce-que-obama-na-pas-demande-a-abbas/
[2]Site du gouvernement des États-Unis, version française, section « International » – http://www.america.gov/st/peacesec-french/2009/June/20090604162956eaifas0.5829126.html?CP.rss=true

[4]Site du Keren Kayemeth LeIsrael-Jewish National Fund (KKL-JNF) – section « About us», onglet « Jewish People’s Land » – http://www.kkl.org.il/kkl/english/main_subject/about_kkl/jewish%20peoples%20land/jewish%20people%20land.x

[5]Site du Keren Kayemeth LeIsrael-Jewish National Fund (KKL-JNF), idem. Le KKL-JNF se présente comme un organisme dédié à la protection de la nature.

[6]Walter Laqueur, « Histoire du sionisme », volume 1, Gallimard, 1994 (première édition 1972), cf. p. 150.

[7] Discours d’Yitzhak Epstein au VIIe congrès sioniste (1905) publié deux ans plus tard sous le titre « La question cachée ». Cité par Uriel Abulof, « Ethnonational Communities and Conflicts – Israel and Beyond », Princeton University, http://www.princeton.edu/~lisd/teaching/525_biblio.pdf et présentation de cours, Macomb Community College, Warren, Ml, USA, « Ingredients of Middle East Instability » – http://omw.macomb.edu/faculty/crawfordt/Three%20Ingredients%20of%20Middle%20East%20Instabilty%20-%20Arab-Israeli%20Conflict%20I.ppt.

[8]Discours d’Yitzhak Epstein au VIIe congrès sioniste (1905) publié deux ans plus tard sous le titre « La question cachée ». Cité par Walter Laqueur, idem, cf. p. 319.

[9] David Hartman, Le débat théologique sur Jérusalem, site de la Jewish Agency for Israel, section Éducation juive et sioniste – http://www.jewishagency.org/JewishAgency/French/Jewish+Education/Chlihim/Zo+Chlihut/6/Devar+Tora+6.htm

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